Couleurs célestes

 

Texte et photos Michèle

 

L’exposition Marcoville : Lumières célestes

 

Jusqu’au 8 mars à la cathédrale Sainte Marie-Majeure La Major à Marseille.

Voici les éléments clés de cette exposition à ne pas manquer à Marseille :

 

1. Le concept et l’artiste

·         “Marcoville” est le nom de scène de Marc Coville, sculpteur français né en 1939 à Boulogne-Billancourt ».  (Info Diocèse)

·         Il a pour signature artistique de travailler des matériaux de récupération (verre industriel, métal, cartons, objets abandonnés) qu’il transforme en œuvres d’art lumineuses et souvent monumentales.  (Info Diocèse)

·         Avec Lumières célestes, il donne libre cours à une installation immersive et spectaculaire, au sein de l’espace sacré de la cathédrale.

 

2. Ce que l’on voit à l’exposition

Voici ce à quoi s’attendre :

·         Une forêt d’arbres en verre d’environ 5 m de haut, installée à l’entrée de la nef.

·         Une nuée de 600 anges en verre sablé et doré, suspendus le long de la nef, flottant sous les voûtes.

·         Une installation spectaculaire devant l’autel : 3 000 ou 30 000 poissons en verre irisé (selon sources) s’élèvent vers le ciel, à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.

·         Une cinquantaine de « madones » grandeur nature disposées entre les piliers, évoquant la maternité, la méditation, le monde.

·         Tout cela réunit lumière, transparence, reflets, matériaux recyclés dans un cadre religieux et monumental.

 

3. Thèmes et intentions

·         L’exposition invite à la poésie, à la méditation : le lieu devient un espace de contemplation, hors du temps. Dans l’élévation du Jour nuit comme l’entrée dans un édifice religieux.

·         Elle s’inscrit aussi dans une démarche écologique : redonner vie à des matériaux « que tout le monde jette », valoriser le verre cassé, la matière abandonnée.  

·         Le dialogue est fort entre l’art contemporain et l’architecture néo-byzantine de la cathédrale : l’installation adapte l’œuvre à l’espace sacré, en respect avec les volumes, les vitraux, le site marin.

4. Pourquoi c’est bon d’y aller

·         C’est gratuit et ouvert à tous, ce qui permet une expérience accessible.

·         L’impression visuelle est forte : le contraste entre le matériau recyclé et la majesté de la cathédrale marque l’esprit.

·         Pour les amateurs d’art contemporain, d’installation immersive ou de lieux patrimoniaux, c’est un bel « mariage ».

·         Pour les familles ou un moment simple de visite, c’est aussi un beau moment de surprise, de lumière et de calme.